LU-CE est à Avignon !

Le Moche de Marius von Mayenburg – Compagnie 15 000 cm2 de peau

Mis en scène par Camille Jouannest
Au Théâtre de l’Archipel – 25 bis rue du rempart de l’Oulle
16h15 – relâche les mardis

▬▬▬ R É S U M É ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

Le Moche est une comédie noire et décalée qui nous embarque dans un univers comique glaçant où le rire devient pernicieux. La vie de Lette, un ingénieur brillant, va basculer vers une descente aux enfers, le jour où son directeur lui apprend que ce n’est pas lui mais son assistant qui présentera sa nouvelle invention en conférence. Cette farce sombre décrit une réalité dévastée par l’absurdité d’un système capitaliste aliénant où rentabilité et efficacité deviennent sacrées. Le personnage de Lette, très kafkaïen, plonge dans une machine infernale qui l’entraine vers une perte irréversible de son identité. Cette angoisse kafkaïenne est celle d’un monde qui a perdu son âme. Un monde qui endort la conscience, l’endoctrine jusqu’à l’engloutir.

▬▬▬ S O U T I E N S ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

Produit par la compagnie 15 000 cm2 de peau, Puissance 5 (mécène du spectacle), AF&C, SACD, LFTP, Arcal Lyrique, International Visual Theatre (IVT), MPAA, La Guillotine


SOLARIS – Compagnie Le Tambour des Limbes

Adapté et mis en scène par Rémi Prin
A l’Espace Saint-Martial – 2 rue Henri Fabre
20h25 – relâche les mercredis

▬▬▬ R É S U M É ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

Suite à un message énigmatique de son ami Gibarian séjournant sur la station d’observation gravitant autour de la planète Solaris, le psychologue Kris Kelvin est envoyé en mission sur les lieux. L’océan protoplasmique recouvrant l’intégralité de la surface de la planète est sujet depuis de nombreuses années à une analyse scientifique poussée dans le but d’établir un contact avec cette forme de vie inconnue. La présence inexplicable d’individus inconnus à bord de la station sème rapidement la confusion dans l’esprit de Kelvin…


▬▬▬ P R E S S E ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

« Dans une débauche de fumée, de néons, de capsules futuristes et de voix robotiques, la scène du Théâtre de Belleville ressuscite l’amour du cinéma des années 70 pour les décors faits maison. On lorgne vers Jodorowski, Alien, et, bien sûr, le grand Tarkovski, qui dans son interminable adaptation de 1972, souhaitait faire du roman de Stanislas Lem un 2001 l’Odyssée de l’espace à la sauce soviétique. » LE FIGARO – Jean Talabot
« Rémi Prin relève le défi haut la main. Une scénographie constamment inventive, au service d’un récit fascinant… Le théâtre s’aventure rarement dans ce registre : bien joué ! » LE CANARD ENCHAINE – Jean-Luc Porquet
« La réponse se situe sans doute dans le traitement résolument théâtral de la science-fiction : le metteur en scène mise avant tout sur la qualité d’étrangeté de ses comédiens et joue avec la présence physique propre au théâtre. En d’autres termes, le cauchemar que vivent les personnages de la pièce devient aussi concret que la présence des fantômes dans nos chambres d’enfants. » THEATROTAMA

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